Petite présentation

Petite présentation
Il était une fois Aurore, née d'un père franco/italien et d'une mère française. Sa petite maison se trouve en Normandie (27), dans une petite ville nommée Saint Marcel.
Elle a plusieurs passions : l'équitation, le chant et la danse ; c'est pourquoi en récré c'est elle qui régale ses amies avec des petits extraits de musique.
Enfant souriante et aimant faire rigoler la galerie elle fait le "spectacle" à chaque rassemblement de sa famille. Mais attention dérrière son aire à l'aise et complétement dingue se cache une pars de timidité .
Caractère de folle, elle aime donner sans forcément vouloir recevoir.
Ses amis comptent beaucoup pour elle ainsi que sa famille.



Non è il cammino che conta è lo scopo
Osserva sempre dinanzi a te, anche se fai errori, non dimentica mai che questo qe auspichi può realizzarsi.
Nessun sogno è impossibile! Tutto è possibile con la nostra forza volere arrivarvi.







# Posté le dimanche 23 septembre 2007 13:31

Modifié le samedi 29 août 2009 12:51

Une vie

Une vie
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Une vie ne se compte pas en souffle
Mais par les moments qui t'ont coupé le souffle




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# Posté le mercredi 31 octobre 2007 15:14

Modifié le dimanche 20 septembre 2009 14:16

La vie est un éternel combat

La vie est un éternel combat
La vie est un éternel combat.


La vie ne nous fera aucun cadeau, pour y arriver nous devons tous nous battre et ne jamais abandonner ! Les épreuves nous en avons eu et il y en aura encore beaucoup d'autres mais il faut toujours garder son calme et pour arriver là ou l'on veut aller, il faut se servir de ces épreuves comme d'un appui pour aller de l'avant.

C'est la vie et non le paradis, le travail est la seule façon d'y arriver dans ce monde. Pour arriver à ces objectifs, nous devons tous fournir un travail colossal. Nous avons tous un but dans notre vie, ce but nous devons l'obtenir coûte que coûte, peu importe les sacrifices que cela vas nous coûter mais aussi les efforts que nous allons devoir fournir.

La vie et les combats que nous allons effectuer pour y arriver vont surement nous changer mentalement et peut être même physiquement dans les jours, les mois, les années à venir mais sachez qu'il faudra toujours agir pour ne jamais rien à voir à se reprocher plus tard.

C'est pour nous même que nous nous battons chaque jour, c'est pour nous plus tard pour notre vie professionnelle et pour notre vie privée également.


La vie est un éternel combat.

# Posté le mercredi 13 août 2008 07:01

Modifié le dimanche 20 septembre 2009 14:15

Marine, une fille parmis tant d'autre qui pourtant a illuminé ma ptite vie de son soleil éblouissant et de sa joie de vivre

Marine, une fille parmis tant d'autre qui pourtant a illuminé ma ptite vie de son soleil éblouissant et de sa joie de vivre
Que dire sur Toi ?!

Une fille qui parait ordinaire mais qui au fond est une vraie FOLLE ! ! ! ! =P
Que dire de plus ?!

. . . .

Notre rencontre: ta robe de soirée xD Moment inoubliable d'ailleurs pas vrai ?
-" Oh une sardine " (super réfléxion de ma part)
Depuis nos surnoms sont nés : sardine et sardinette ainsi qu'une amitié et une complicité . . .
Des goûts et des passions qui se ressemblent mais surtout le même age mental xD




Un'amicizia è nata pura non finire mai semplicemente ti amo

# Posté le jeudi 08 janvier 2009 13:50

Modifié le dimanche 20 septembre 2009 14:15

Rêver une révolution Poétique

Rêver une révolution Poétique
"Le mal du siècle n'est que dans l'ennui résigné et verbal de ceux qui renoncent et se vantent de renoncer, par bon sens ou esprit religieux. Le bien du siècle est dans ce principe même de révolution à quoi aboutissent les hommes dociles à l'esprit."


Elle a déjà eu lieu ? Eh bien, faut-il alors se résigner à se taire, renoncer à ses propres rêves parce que d'autres en eurent de semblables ? Le tourment n'est pas l'affaire d'une génération, il est le propre de l'individu qui refuse de laisser l'histoire n'être qu'une affaire du passé et sur laquelle il n'est plus capable d'agir, mais de seulement accepter, reconnaître, apprendre et baisser la tête. Si cela doit nous freiner dans notre envie (et besoin) de faire, il s'agit alors de se persuader qu'elle n'a jamais existé. Alors l'imagination et la création se feront sans réserve, sans complexe, sans le poids du passé qui rend toute tentative asperme (dans cette attitude en retrait qui est de "ne pas savoir", il y a déjà le signe d'une faiblesse condamnant l'être dans son devenir) ; du moins parviendrons-nous sans doute à préserver l'illusion intacte d'avoir entrepris quelque chose.
On dit généralement que les mots appartiennent à tout le monde, tâchons donc de faire nôtre ce vieux lieu commun. La mémoire poétique ne possède pas de socle, aussi rigide soit-il, qui nous interdise de poursuivre un mouvement de la pensée, mouvement qui, soit dit en passant, prend ses racines dans l'Antiquité.
La révolution poétique doit toujours être reconduite sous peine de devenir déconsidérée, inadaptée et obsolète. Il ne s'agit pas forcément de faire table rase, il s'agit de conserver les germes des révolutions précédentes.
Une révolution n'est pas un mouvement bref, seul son geste l'est. Elle doit ensuite grandir, faire ses armes, et cela peut demander du temps. Un arbre ne s'est jamais fait en un jour.
Si on ne la reconduit pas obstinément, on est condamné à ne jamais cesser de célébrer que des anniversaires littéraires (ou autres), à ne jamais célébrer que des fantômes, à ne jamais célébrer au fond que sa propre peur, que son propre oubli, que sa propre mort. Il faut au contraire continuer (nul ne peut plus prétendre commencer) d'énoncer, de commenter, de défendre ses idées, ses opinions, de taper du poing contre toute forme d'assujettissement.
Reprenons ce qui a été dit (quand bien même cela l'aurait déjà été), reprenons ce qui a été commencé (car qui peut prétendre y donner une fin), élargissons ces prés d'investigations, dans tous les sens et par l'exploration de tous nos sens, pour les seuls et rares plaisirs de faire et de comprendre. Donnons écho au bruissement du passé (car il n'est pas seulement une corne muette) afin qu'une nouvelle source puisse provisoirement jaillir.
Les idées ne sont pas neuves ? Qu'importe ? Aucune ne peut être fixe car elles demeurent toutes provisoires.
C'est le contexte, rendu toujours mouvant par le levier de la métamorphose, et qui, entraîné par la force du courant temporel, se fragilise. L'idée redevient investie et réactualisée par son nouvel environnement, qui lui garantit son renouvellement.
Je crois que même seulement la rêver c'est déjà croire en quelque chose, commencer un jeu sans limites avec l'univers. Et c'est sans doute aussi échapper à l'inquiétude
.

# Posté le mercredi 14 janvier 2009 12:59

Modifié le dimanche 20 septembre 2009 14:15